LA KASBAH AIT SOUSS Skoura

قصبة ايت سوس

Le style de vie des habitants de skoura

Classé dans : Non classé — 15 décembre, 2007 @ 8:56

On trouve des paysans, des ouvriers et rarement qu’on rencontre des employers, les paysans ont des terres, les ouvriers travaillent chez eux pour une journée de 35 à 40 dhs.

La Kasbah Ait Souss:

Classé dans : Non classé — 7 décembre, 2007 @ 11:08

    C’est construite en 1864 par les deux frères qui sont venus de la région Souss, elle est devenue pavois de la famille AIT SOUSS.

    La structure de la Kasbah suggère qu’elle était vraiment un pavois des habitants contre les nomades qui attaquaient la kasbah de temps en temps.

Quelques vues panoramiques

Classé dans : Non classé — 29 novembre, 2007 @ 12:14

sunset.jpg

dattedeskoura.jpg

1020243img.jpg

 

skoura

 

Skoura

Classé dans : Non classé — 29 novembre, 2007 @ 11:16

Skoura (arabe سكورة) est une importante palmeraie de 25 km², située à 40 km de Ouarzazate dans le Sud du Maroc.Célèbre pour ses nombreuses casbahs, dont celle d’Amerhidil qui figure sur les anciens billets de 50 Dirhams, Skoura est le premier point de passage sur la route du Dadès qui mène à Kelaat M’Gouna, la vallée du Dadès, Boumalne et les gorges de Todgha.

La palmeraie compte de nombreux douars (villages), dont les habitants vivent essentiellement de l’agriculture : olives, amandes, cultures fourragères comme la luzerne, orge et autres arbres fruitiers (pommiers, abricotiers, figuiers, grenadiers …) Certains artisans perpétuent des traditions ancestrales comme les potiers et les vanniers.

Souffrant de la sécheresse depuis de nombreuses années comme tout le Maroc et en particulier le Sud, Skoura bénéficie de nouveaux revenus avec le tourisme. Plusieurs gîtes et hôtels se sont ouverts ces dernières années, tenus par des étrangers ou des habitants de la région.

La palmeraie se visite à pied, à vélo, à dos d’âne ou à cheval.

OUARZAZATE

Classé dans : Non classé — 29 novembre, 2007 @ 11:09

Ouarzazate, du berbère War-Zazat ⵡⴰⵔ ⵣⴰⵣⴰⵝ, « sans bruit », en arabe ورزازات, est une ville du sud du Maroc que l’on surnomme aussi la porte du désert, et le chef-lieu de la province du même nom. Située à la rencontre des vallées de l’oued Ouarzazate et de l’oued Dades (issus du Haut Atlas) qui forment l’oued Draa à l’aval de leur confluent, elle est le centre névralgique d’une vaste région du Sud Marocain. Ouarzazate évoque à la fois les contreforts sud du Haut Atlas et la proximité du désert.

Ses innombrables casbahs en pisé, des montagnes et plaines arides, des vallées et oasis verdoyants, des palmeraies et des villages de terre rouge ou ocre font le charme de cette région et lui donnent son attrait touristique.

Le symbole de la ville est la kasbah Taourirt qui a appartenu au Pacha El Glaoui, elle aurait été bâtie vers le milieu du XVIIIe siècle. Elle est représentée dans les nouveaux billets de 50 Dirhams.

Fondée en 1928 par la puissance coloniale française, elle a longtemps été une ville de garnison. Sur le plan militaire elle a servi de base d’aviation contre la fameuse tribu des Ait Attas qui ont combattu farouchement contre les troupes de Henri de Bournazel, (l’homme au manteau rouge, tué au Maroc en 1933), jusqu’en 1934 où le chef rebelle Assou Oubasslam se rendit aux Français pour éviter le massacre des populations retranchées dans les montagnes.

Aujourd’hui la ville de Ouarzazate est en plein essor sur les plans touristique et cinématographique. Elle est en particulier l’un des sites marocains les plus prisés par les réalisateurs de cinéma. Y ont été ainsi tournés, partiellement ou entièrement :Lawrence d’arabie,Kundun,Gladiator, Alexandre le Grand, Astérix et Cléopâtre, La Momie, Kingdom of heaven, Babel etc.

Ouarzazate possède un aéroport international et est accessible par la route depuis Marrakech (4 heures en bus, 3h30 en taxi.)

La kasbah (définition et exemples)

Classé dans : Non classé — 22 novembre, 2007 @ 5:07

Étymologie  Le terme casbah provient du mot arabe « kasabah » qui signifie « roseau ». Ce matériau était utilisé jadis, pour ses propriétés ergonomiques et économiques, dans la construction des toitures en tant qu’isolant thermique (contre la chaleur, le froid et l’humidité). Se substituant au bois, ce matériau avait connu un usage très large notamment dans les anciennes médinas édifiées généralement en bordure des fleuves ou des cours d’eau où cette plante abondait, à tel point que les ruelles des anciennes médinas étaient couvertes par des toitures en roseau. Actuellement, ce matériau, devenu rare, est remplacé de plus en plus par des plaques de plastique ondulé qui défigurent l’esthétique des « souikas » (ruelles commerciales traditionnelles) des médinas historiques de Marrakech, Fez, Taroudant, etc. Par ailleurs, le mot « Kasbah » a tendance à s’étendre à toutes sortes d’habitations historiques maghrébines à tel enseigne qu’on l’applique aujourd’hui même, à tort, aux « Ksours » du Sud du Maroc (la celèbre Kasbah Aït Benhadou par exemple) dont l’appellation authentique est « IGHREM » qui signifie en berbère « logis » ou « habitation ». Quand plusieurs kasbahs forment un village, cela s’appelle un « ksar ». En général, il abrite des populations d’origines fort diverses. Plus on va vers le sud, plus ce mode d’habitat est usuel